Après le Brexit, venant lui-même après les succès des mouvements patriotes partout en Europe, l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis d’Amérique inflige une claque monumentale à tous ceux qui rabâchaient matin, midi et soir que la victoire d’Hillary Clinton était « mathématique ». Comme souvent, les commentateurs en tout genre n’avaient rien prévu, rien vu, et démontrent depuis mardi qu’ils n’ont en plus rien compris !

Donald Trump remporte une victoire nette sur son adversaire, incarnation paroxystique de ces pseudo-élites mondialisées qui entendent dicter aux peuples comment ils doivent se conduire. En promettant de rétablir l’ordre et la souveraineté territoriale, en particulier face à l’immigration massive et incontrôlée, Donald Trump s’est fait le défenseur de l’Amérique profonde.

Si sa victoire représente un immense espoir pour les Américains laissés-pour-compte de la mondialisation sauvage et du libre-échangisme fou, elle est aussi une bonne nouvelle pour l’équilibre du monde et pour nos intérêts nationaux. Donald Trump a en effet affirmé sa volonté de rééquilibrer les relations internationales, en particulier en renouant le dialogue avec la Russie, et se situe clairement en rupture avec les intentions bellicistes d’Hillary Clinton. Il souhaite aussi renoncer au traité de libre-échange transatlantique, dont la mise en œuvre aurait des conséquences dramatiques pour notre économie et nos emplois.

Ceux qui ont vécu des nuits difficiles en juin dernier et cette semaine peuvent commencer à se préparer à celles du 4 décembre prochain (pour l’élection présidentielle autrichienne) et de mai 2017. Car les peuples sont de retour !