Alors que la « majorité » – qui n’en est plus une depuis longtemps – et son « opposition » – qui n’en a jamais été une non plus – se déchirent et voient, chacune dans son camp, s’accumuler les intrigues et les coups de comm’, Marine Le Pen sera samedi auprès du peuple de France, avec le peuple, pour sa rentrée politique à Brachay.

À Brachay, petite commune de Haute-Marne, petite capitale de la France des oubliés. À Brachay, là où comme dans tant de territoires on ressent la double-agression que représentent la globalisation sans frein et l’abandon d’un État qui ne remplit plus son rôle protecteur. Une France des oubliés à laquelle Marine Le Pen n’offre pas seulement une oreille attentive, mais une voix qui porte.

La France des oubliés, c’est d’abord la France de nos campagnes, de nos villages et de nos territoires. Cette France qui n’attire l’attention de nos dirigeants de droite comme de gauche qu’à l’approche des échéances électorales, et qui, une fois les scrutins passés, n’est plus ni écoutée, ni considérée, mais délaissée.

Que valent donc les 55 Brachayens pour les apôtres de la gouvernance, pour ceux qui veulent réguler et non plus diriger, pour ceux qui ne jurent que par les statistiques ? Dans les couloirs dorés de l’Élysée, dans les allées froides de la Commission européenne, tout le monde a abandonné Brachay. Pire, tout le monde s’en moque. Pas nous !

La France des oubliés gronde. Elle aspire à retrouver sa liberté, son identité et sa souveraineté. Elle aspire à retrouver la maîtrise de son destin. C’est tout le projet de Marine Le Pen et du Front National, c’est tout le sens de la bataille qui s’ouvrira bientôt.